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Le 29 novembre, l'Assemblée va se prononcer sur la «loi anti-fessée», portée par Maud Petit, du Modem. À but pédagogique, cette loi ne comprendra aucune sanction pénale. Il est évident que tout enfant a le droit à une éducation sans violences, mais est-ce le rôle de l'État de s'immiscer autant dans l'intimité de ses citoyens? Reportage.

Les députés vont devoir se prononcer le 29 novembre sur ce projet de loi qui stipule qu'un enfant a le droit à une éducation sans violences. Elle mentionne que les titulaires de l'autorité parentale ne peuvent user sur leurs enfants de moyens d'humiliation tels que la violence physique (gifles, pincements, secousses, tirage de cheveux…) ou verbale (moqueries, cris, injures, propos humiliants…), ni de châtiment, punition corporelle ou encore souffrance morale (menaces, mensonges, chantage…).

Si cette loi sonne donc comme une évidence pour certains, elle est surtout symbolique. En effet, elle ne s'accompagne d'aucune sanction pénale. Un parent qui voudrait punir son enfant dans l'intimité de sa maison pourrait donc le faire et ainsi braver la loi sans risque. Alors pourquoi voter cette loi maintenant? Et est-ce le rôle de l'État de dicter à chacun comment éduquer son enfant? La question fait débat au sein de la population.

 

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Tags:
loi anti-fessée, rôle, vote, enfants, enfant bleu, Assemblée nationale française, Marlène Schiappa, Brigitte Macron, France
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