Ecoutez Radio Sputnik
    Joachim Son-Forget

    Le Net sur le parti de Son-Forget: «Il va devenir un pionnier de la politique 2.0»

    © AFP 2019 JACQUES DEMARTHON
    France
    URL courte
    1029
    S'abonner

    Après avoir quitté La République en marche à la suite du scandale qui a éclaté à cause de certains de ses propos jugés sexistes, le député Joachim Son-Forget a décidé de créer son propre parti qu'il pense appeler «Je suis français (et européen)». Ce n'est pas passé inaperçu sur la Toile qui n'a pas manqué de réagir à l'annonce du «roi des trolls».

    À peine quelques jours après avoir quitté La République en marche (LREM) du fait du tollé soulevé par des propos jugés sexistes, Joachim Son-Forget, le représentant à l'Assemblée nationale des Français de Suisse et du Liechtenstein, déclare fonder son propre parti qui devrait s'appeler «Je suis français (et européen)» et qui «vous emmènera au bout de vos rêves».

    Ce médecin et claveciniste prévoit également de présenter une liste aux élections européennes de 2019, liste qui sera constituée «à base de copains, parce que c'est bien connu, les listes européennes, ça ne se fait qu'entre potes», a-t-il expliqué au magazine Le Point.

    La Toile, qui avait déjà largement évoqué son départ de LREM, a immédiatement réagi à cette nouvelle information parue dans la soirée du 31 décembre.

    Les uns soutiennent le député.

    D'autres considèrent la nouvelle avec humour.

    Mais, traditionnellement, ce sont les critiques qui abondent.

    Joachim Son-Forget a reçu une lettre de suspension du groupe LREM après avoir tenu des propos jugés sexistes à l'encontre de la sénatrice EELV Esther Benbassa, évoquant «le pot de maquillage» que la sénatrice se mettait sur le visage.

    Son cas devait être examiné le 14 janvier par le bureau du groupe LREM à l'Assemblée nationale en vue d'éventuelles sanctions, avait précédemment annoncé l'AFP, précisant que son départ ramènerait à 305 le nombre de députés membres du groupe.

    Tags:
    sanctions, maquillage, suspension, élections européennes, Internet, internautes, partis politiques, EELV, Assemblée nationale française, AFP, Le Point, La République en Marche! (LREM), Esther Benbassa, Joachim Son-Forget, Suisse, Liechtenstein, France
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik