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    Benjamin Griveaux

    Éric Drouet et Maxime Nicolle veulent «renverser» Macron par la violence, selon Griveaux

    © AFP 2018 ludovic MARIN
    France
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    Mouvement des Gilets jaunes après 10 semaines de mobilisation (144)
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    Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux différencie les Gilets jaunes qui ont rejoint le mouvement «avec sincérité» de ceux qui «revendiquent la violence» et ne cherchent qu’à «renverser par la violence […] le Président de la République». Il a directement mentionné les noms d’Éric Drouet et de Maxime Nicolle.

    Benjamin Griveaux s'en est pris à deux figures du mouvement de Gilets jaunes, Éric Drouet et Maxime Nicolle, qu'il accuse de vouloir «renverser par la violence les institutions, le gouvernement, le Président de la République».

    «J'ai toujours dissocié les factieux, les séditieux. Et oui, je le redis: M.Nicolle, M.Drouet, ils ont un objectif: renverser par la violence les institutions, le gouvernement, le président de la République», a-t-il martelé sur CNews et Europe 1.

    De l'autre côté, le porte-parole du gouvernement français a soutenu «ceux qui ont enfilé un gilet jaune et l'ont fait avec sincérité». Il a également salué le grand débat national lancé le 15 janvier par le Président français.

    «Les Français nous ont tendu la main en participant au grand débat. On saisit cette main tendue avec sincérité et enthousiasme», estime-t-il.

    Auparavant, 70% des Français interrogés dans le cadre du sondage Opinion Way pour LCI les 17 et 18 janvier 2019 ont estimé que le grand débat ne répondait pas à leurs préoccupations.

    Maxime Nicolle, 31 ans, alias Fly Rider, est originaire des Côtes-d'Armor et intérimaire dans les transports. Administrateur de la page Facebook «Fly Rider Infos Blocage», il se présente comme porte-parole des Gilets jaunes. Un autre groupe très suivi sur Facebook est «La France en colère», géré par Éric Drouet, chauffeur routier de Seine-et-Marne. Le 2 janvier, il a été interpellé près de la place de la Concorde à Paris alors qu'il était venu déposer des bougies en soutien aux blessés du mouvement des Gilets jaunes. Plus tard, il a reconnu avoir organisé cette manifestation avec l'idée de se faire arrêter par les forces de l'ordre.

    Dossier:
    Mouvement des Gilets jaunes après 10 semaines de mobilisation (144)

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    Tags:
    gilets jaunes, violences, Benjamin Griveaux, Emmanuel Macron, France
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