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    Des gendarmes (image d'illustration)

    Christophe Dettinger, le boxeur qui a frappé des gendarmes, maintenu en détention

    © AFP 2019 PATRICK HERTZOG
    France
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    Sur décision de la cour d’appel de Paris, Christophe Dettinger, l’ancien boxeur qui était placé en garde à vue depuis le 9 janvier pour des violences contre des gendarmes en marge des manifestations des Gilets jaunes à Paris, sera maintenu en détention provisoire dans l’attente de son procès mi-février.

    Resté incarcéré depuis le 9 janvier, Christophe Dettinger, l'ancien champion de boxe qui a frappé des gendarmes lors d'une manifestation des Gilets jaunes à Paris, sera maintenu en détention provisoire suite à une décision de la cour d'appel de Paris jusqu'à son procès qui est fixé au 13 février.

    Il comparaîtra pour «violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique», un délit passible de sept ans d'emprisonnement.

    Deux jours après être apparu sur des vidéos devenues virales où il donne des coups de poing à deux gendarmes, le boxeur s'est présenté au tribunal correctionnel. Jugé le 9 janvier en comparution immédiate, Christophe Dettinger avait ensuite demandé un délai pour préparer sa défense. Depuis, il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis.

    Ainsi, le boxeur reste en détention provisoire, après que la cour d'appel a rejeté sa demande de remise en liberté.

    Selon l'AFP, les avocats de Christophe Dettinger ont contesté ce placement en détention provisoire, affirmant que leur client «présente toutes les garanties de représentation possibles».

    «Il est marié, il a trois enfants, il est employé, il est propriétaire de son pavillon et il a un casier vierge», avait souligné Me Laurence Léger.

    Les deux gendarmes qu'il a blessés se sont vus prescrire 15 et 2 jours d'incapacité totale de travail (ITT).

    Dans une vidéo postée avant de se rendre à la police, l'ancien champion de boxe avait affirmé s'être défendu face aux violences policières.

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    Tags:
    gendarmes, boxeur, cour d'appel, manifestation, gilets jaunes, justice, Christophe Dettinger, Paris, France
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