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Un syndicaliste de Sud Poste a été violement interpellé par des CRS au moment où, en compagnie de confrères, il a essayé d’obtenir un rendez-vous avec la ministre française du Travail, Muriel Pénicaud, ou avec quelqu’un de son cabinet. Le militant a par la suite dénoncé «les violences incompréhensibles» des policiers.

Gaël Quirante, militant du syndicat Sud Poste, a été violemment interpellé mercredi par des CRS lorsqu'il essayait de parler avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Les événements se sont déroulés dans la cour du ministère du Travail, lorsqu'une soixantaine de postiers grévistes des Hauts-de-Seine y ont fait irruption.

Dans un commentaire accordé à BFM TV, qui a diffusé la séquence montrant l'épisode en question, il a tenu à souligner qu'il y avait eu «un déchaînement de violence incompréhensible», alors qu'ils «gueulaient des slogans» et étaient «en discussion avec des représentants du ministère». Il a fait remarquer qu'un de ses camarades avait un bras fracturé après une «intervention des CRS extrêmement violente».

Gaël Quirante a été placé en garde à vue et relâché dans l'après-midi. La cour du ministère a été évacuée.

Après avoir été interpellé, il a publié un tweet dans lequel il appelait à «contacter le syndicat».

​Dans le même entretien, Gaël Quirante a crié à la répression policière:

«Les tentatives de régler le conflit par la répression ne fonctionneront pas.»

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Tags:
interpellation, syndicats, Compagnie républicaine de sécurité (CRS), Muriel Pénicaud, Paris, France
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