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Alors qu’il annonçait en fin d’année 2018 qu’il serait chef d’escadron de réserve de la gendarmerie dès janvier 2019, RTL fait savoir que les militaires ont décliné ses services en raison de ses prises de position en faveur des Gilets jaunes, ne «correspondant pas à la neutralité» des effectifs.

Le 17 octobre 2018, Francis Lalanne assurait au micro d'Europe 1 qu'il serait chef d'escadron dans la réserve de la gendarmerie dès janvier 2019. Entre ces deux dates, il avait apporté un soutien affiché aux Gilets jaunes et proposé de conduire leur liste aux élections européennes. Il avait aussi proposé de donner 800.000 euros afin de financer le mouvement.

Ses déclarations semblent avoir déplu à la gendarmerie nationale, qui a opposé une fin de non-recevoir à sa demande en arguant que «ses prises de position en faveur des Gilets jaunes ne correspondent pas à la neutralité que doit observer la gendarmerie», fait savoir RTL.

De même, ses critiques du gouvernement lors d'interviews en marge de mobilisations des Gilets jaunes ont elles aussi participé à ce refus des militaires, ajoute le média. En effet, il avait accusé en janvier Emmanuel Macron et Christophe Castaner d'être responsables de violences contre des «innocents», déclarant que «ce sont eux qui créent la violence. Ils sont à l'origine de tous ces crimes contre l'humanité».

S'il avait rejoint la réserve de la gendarmerie, il aurait marché dans les pas d'Alexandre Benalla, qui avait obtenu le grade de lieutenant-colonel à seulement 26 ans sur nomination du directeur général de la gendarmerie, Richard Lizurey.

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Tags:
gendarmerie, crimes, violences, Alexandre Benalla, Emmanuel Macron, Christophe Castaner, Francis Lalanne, France
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