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Faire marche arrière en ce qui concerne l’achat des S-400 russes par la Turquie est hors de question, a déclaré le Président du pays, cité par le quotidien Hürriyet Daily News. Il a souligné qu’il ne renoncerait pas au contrat avec les Russes, même pour un achat de missiles américains, auquel d’ailleurs son pays ne s'est pas dit hostile.

Le Président turc a déclaré que son pays n'avait aucune intention d'annuler ses plans concernant l'acquisition de systèmes S-400 russes, fait savoir l'édition Hürriyet Daily News.

«Nous en avons terminé avec cela, et il est hors de question pour nous de faire marche arrière», a-t-il martelé, cité par le quotidien.

Recep Tayyip Erdogan a également souligné que les livraisons des armes russes débuteraient en juillet 2019. Dans le même temps, il a indiqué que la Turquie était prête à examiner la proposition américaine de vente de missiles Patriot. Il a toutefois ajouté que les questions de livraison et de production faisaient encore l'objet de négociations.

Les États-Unis se sont maintes fois prononcés contre l'achat des S-400 par la Turquie. Ainsi, le Pentagone a menacé Ankara de «graves conséquences», sous forme de sanctions et d'une détérioration des relations militaires avec les États-Unis, notamment à propos de la vente des chasseurs F-35 et des missiles Patriot. Cependant, le Président turc a souligné que son pays ne renierait pas l'achat des systèmes russes pour celui des armes américaines.

Fin 2017, Ankara a signé avec Moscou un contrat estimé à 2,5 milliards de dollars (2,1 milliards d'euros) pour la livraison de S-400, prévue en juillet 2019. Récemment, le ministre turc de la Défense nationale, Hulusi Akar, a annoncé que la Turquie commencerait à déployer les S-400 sur son territoire en octobre 2019.

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Tags:
armes, missile, achat, S-400, Recep Tayyip Erdogan, Russie, États-Unis, Turquie
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