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Expliquant sur CNews sa présence sur une liste comprenant des militants d’extrême droite dans sa jeunesse, Nathalie Loiseau a utilisé dans son intervention une phrase étonnante à ce propos.

Invitée sur CNews mercredi 24 avril, la tête de liste LREM pour les européennes Nathalie Loiseau est à nouveau revenue sur les révélations de Mediapart. Pourtant, en commentant sa présence sur une liste comprenant des militants d'extrême droite dans sa jeunesse, la femme politique a commis un lapsus en employant dans son discours le verbe «rester»:

«Je me sens salie parce que mon combat, ma vie, mes engagements, mes actes depuis des dizaines d'années sont des actes républicains pour l'égalité des chances, pour l'égalité entre les femmes et les hommes, contre les extrêmes. […] Si j'avais voulu rester d'extrême droite, aujourd'hui l'offre est superbe… Si j'avais été d'extrême droite un jour dans ma vie, aujourd'hui j'aurais un boulevard».

Dans un article du 22 avril, Mediapart a révélé qu'en 1984, Nathalie Loiseau figurait sur une liste d'un syndicat apparenté à l'extrême droite, notamment au Groupe union défense (GUD), lors d'élections étudiantes à Sciences Po. Contactée par Mediapart, l'ancienne ministre des Affaires européennes a d'abord affirmé n'«avoir aucun souvenir» de sa présence sur une liste de l'Union des étudiants de droite (UED). Nathalie Loiseau a fini par reconnaître une «erreur» après que le document, au départ qualifié de «faux», lui a été présenté par Mediapart.

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Tags:
extrême-droite, La République en Marche! (LREM), Nathalie Loiseau, France
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