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Les manifestations du 1er mai promettent de donner du fil à retordre aux forces de l'ordre. En effet, les syndicalistes et les Gilets jaunes pourraient être rejoints par des casseurs, tant français qu'étrangers. Cela étant, un dispositif de sécurité particulier a été mis en place.

Les forces de l'ordre sont presque sur le pied de guerre à l'occasion des manifestations prévues pour la fête du Travail, le 1er mai. En effet, elles s'attendent au défilé de syndicalistes et de Gilets jaunes, mais aussi de casseurs, parfois venus de l'étranger.

Selon des informations recueillies par BFM TV auprès de sources concordantes, entre 1.000 et 1.500 black blocs pourraient se réunir à Paris. Les autorités estiment qu'il s'agit d'un noyau de 200 activistes parisiens, auxquels viendront s'ajouter une centaine de ressortissants européens, notamment des Italiens, des Espagnols et des Allemands. Les autres viendraient de province.

Les forces de l'ordre s'apprêtent à tester, mercredi 1er mai, un nouveau dispositif. Elles seront notamment déployées aux abords des gares ferroviaires de Paris afin de contrôler le flot de voyageurs et d'essayer d'en extraire les individus connus, fichés et venus pour la casse.

Par ailleurs, les unités de première ligne ont reçu l'ordre de prendre leur service en «tenue Robocop», surnom donné aux «gilets pare-coups lourds» réservés essentiellement aux émeutes urbaines, a fait savoir Le Point.

Les autorités sont déterminées à faire fermement face aux black blocs.

«Le Président de la République a souhaité que la réponse à l'encontre des blacks blocs notamment soit extrêmement ferme», a souligné, lors d'une conférence de presse, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye.

Les forces de l'ordre se mobilisent à la veille des manifestations du 1er mai, celles de l'année dernière ayant été marquées par des dégradations et des scènes de violences. Ainsi, un policier de Tours avait été victime d'un tir de cocktail Molotov. L'homme avait été brûlé au troisième degré. Ce jour-là, 1.200 black blocs s'étaient joints à la foule avant d'en sortir pour incendier un restaurant McDonald's puis une concession automobile.

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Tags:
gouvernement, étrangers, black bloc, violences, cocktail Molotov, émeutes, voyageur, gare, manifestation, fête du Travail, McDonald's, Le Point, BFMTV, Sibeth Ndiaye, Emmanuel Macron, Paris, France
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