Ecoutez Radio Sputnik
    Acte 23 des Gilets jaunes, le 20 avril 2019

    Après 200 M d’euros de dégradations, l’État prêt à accorder… 5,5 M aux villes touchées lors des actes des Gilets jaunes

    © Sputnik .
    France
    URL courte
    Mouvement des Gilets jaunes après 22 semaines de mobilisation (133)
    7112
    S'abonner

    Alors que les manifestations des Gilets jaunes ont coûté aux assureurs plus de 200 millions d’euros, les autorités ont accepté d’allouer aux commerçants des 34 centres-villes dégradés 5,5 millions d’euros.

    L’État a débloqué un fonds de 5,5 millions d’euros afin d’aider les centres-villes qui ont été vandalisés au cours des manifestations des Gilets jaunes, a annoncé le gouvernement mercredi 15 mai.

    Ce soutien financier sera alloué à 27 centres-villes métropolitains: Avignon, Besançon, Béthune, Bordeaux, Bourg-en-Bresse, Brest, Calais, Charleville-Mézières, Chaumont, Dijon, Dole, Épinal, Lille, Lyon, Mâcon, Marseille, Nantes, Nevers, Paris, Ploërmel, Quimper, Rennes, Rouen, Saint-Avold, Saint-Étienne, Toulon, Toulouse ainsi qu’à sept villes réunionnaises: Le Port, Le Tampon, Saint-André, Saint-Denis, Saint-Louis, Saint-Paul et Saint-Pierre.

    Selon une estimation de la Fédération française de l’assurance (FFA), durant la période courant du 17 novembre au 16 mars, les actes de vandalisme au cours des manifestations des Gilets jaunes ont coûté aux assureurs 200 millions d’euros.

    La majeure partie s’élevant à 175 millions d’euros se compose notamment d’indemnisations des dégradations et des pertes d’exploitation des entreprises. Les 25 autres millions d’euros sont destinés aux dégradations des voitures et des habitations.

    En février, Édouard Philippe a annoncé que l’aide de l’État serait à hauteur de 2,5 millions d’euros.

    Dossier:
    Mouvement des Gilets jaunes après 22 semaines de mobilisation (133)
    Tags:
    manifestation, vandalisme, commerce, ville, centre, France, assurance, gilets jaunes, argent, aide
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik