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La police judiciaire a interpellé mercredi 22 mai le maire de Linas François Pelletant dans le cadre d’une affaire de viol présumé sur un jeune garçon tunisien sans-papiers qui remonte à 2015.

François Pelletant, édile de la ville de Linas depuis 1995, a été interpellé à son domicile mercredi 22 mai par la police judiciaire et placé en garde à vue.

Il a été remis en liberté jeudi 23 mai dans la soirée. Un juge d’instruction de Créteil, dans le Val-de-Marne, est actuellement en charge de son dossier.

Cette interpellation intervient dans le cadre d’une affaire de viol présumé sur un jeune garçon tunisien sans-papiers qui remonte à 2015 lorsque M.Pelletant était son employeur et son bailleur.

Cependant, c’est en décembre 2016 que la victime avait déposé plainte contre l’élu. Le jeune immigré a notamment présenté des échanges téléphoniques et des messages, selon Le Parisien.

François Pelletant avait par le passé comparu devant le tribunal pour harcèlement moral et sexuel à l’encontre du jeune homme en 2017.

Le maire a cependant dénoncé ces accusations en affirmant que l’immigré «n’avait pas le niveau professionnel prétendu et a été licencié en décembre 2015, il a ensuite effectué un chantage sur une histoire de viol complètement fausse».

Il avait été alors condamné à verser à la victime présumée 66.000 euros. Ce montant avait été ensuite rabaissé à 31.000 euros devant la cour d'appel de Paris.

En février 2018, la cour d'appel de Paris avait condamné François Pelletant à deux ans de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité. Parmi les accusations contre lui figuraient entre autres le détournement de fonds publics.

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Tags:
sans-papiers, police, interpellation, garde à vue, accusations, Tunisie, viol, maire, France, Essonne
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