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Un détenu de la maison d’arrêt du Mans a jeté de l’huile bouillante sur une surveillante en la brûlant au premier degré. Ses collègues, qui sont intervenus pour maîtriser l’individu, ont également été blessés. Le syndicat de surveillants UFAP-UNSA Justice a dénoncé un «acte prémédité» et a qualifié le prisonnier de «psychopathe».

Les faits se sont déroulés vendredi 31 mai à la maison d'arrêt du Mans, lorsqu'un détenu s'est emparé d'une casserole d'huile bouillante lors de la distribution du repas et en a jeté sur une surveillante qu'il avait déjà insultée toute la matinée, a annoncé dans un communiqué le syndicat de surveillants UFAP-UNSA Justice.

Celle-ci a été brûlée au premier degré au niveau du bras et dans le dos.

Avant de se rendre dans la cellule de ce prisonnier, elle avait demandé à deux de ses collègues de l'accompagner pour ouvrir la porte. Intervenus pour maîtriser le forcené, ils ont eux aussi été blessés: l'un a été frappé alors que l'autre a aussi reçu un peu d'huile sur elle.

La surveillante la plus gravement atteinte «se rétablit tant bien que mal mais est surtout touchée psychologiquement», a précisé le syndicat.

L'UFAP-UNSA Justice a dénoncé «un acte prémédité dirigé vers la surveillante» en qualifiant le détenu de «psychopathe» et a réclamé son transfert ainsi que des sanctions disciplinaires et pénales à son encontre, précise la plateforme d'information Actu Pénitentiaire. 

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Tags:
brûlures, blessure, maison d'arrêt, détenus, prison, surveillance, le Mans, France
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