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Plusieurs drones de la préfecture de police de Paris ont essuyé ces derniers mois la colère des goélands, relatent les médias français se référant à des sources concordantes.

Une situation au premier regard insolite qui a été prise très au sérieux par les autorités après plus d’une dizaine d’attaques de goélands sur des drones de la police dans la capitale française, rapportent les médias locaux.

De toute évidence, ces gros oiseaux marins à tête blanche et au bec jaune prennent les drones de la préfecture de police de Paris (PPP) pour des prédateurs. Ainsi, lors de l’acte 32 des Gilets jaunes samedi 22 juin, comme en signe de solidarité avec les protestataires, des oiseaux auraient tenté d’«intimider» l’appareil survolant la manifestation.

Selon Le Parisien, le télépilote n’a eu d’autre choix que de faire atterrir son engin pour éviter tout risque de collision. Bien qu’aucun crash de drone n’ait eu lieu, leurs opérateurs sont invités à la plus grande vigilance.

L’intensification des attaques correspond à la période de nidification des goélands qui commence en mars et se termine mai, explique Frédéric Malher, délégué régional pour la Ligue de protection des oiseaux (LOP) d’Ile-de-France, cité par Le Parisien.

Le quotidien tient à rappeler que les engins volant de la PPP évoluent dans un «brouillard législatif»: censés surveiller la voie publique ou des opérations de maintien de l’ordre, ils servent également à la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) lors d'opérations avec prise d’otage avant de donner l’assaut.

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gilets jaunes, police, oiseaux, drone, Paris, France
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