Gérard Collomb, maire de Lyon et prédécesseur de Christophe Castaner, invité au Grand Rendez-vous sur Europe 1 en ce 30 juin, a reconnu, prié de commenter la polémique sur la violence policière, que des cas d’usage disproportionné de la force existaient.
«Maintenir l’ordre dans des circonstances pareilles c’est quelque chose d’extrêmement compliqué. Donc je ne veux pas porter de jugement, mais c’est vrai qu’il y a eu des cas où l’on voyait bien un usage disproportionné de la force», tout en soulignant que c’était à l’IGPN d’établir s’il y a eu des cas de violences policières.
Or, vu le nombre de manifestants dans certaines villes, «il n’y avait pas toujours des gens aptes à pouvoir utiliser ce genre d’armes» qui sont dangereuses, «si l’on s’en sert sans formation».
Interrogé sur une trentaine de Gilets jaunes mutilés, recensés notamment par David Dufresne, M.Collomb a répondu que cela posait «un problème sur notre technique de maintien de l’ordre».
Et d’expliquer que pendant l’opération de Notre-Dame-des-Landes il avait quotidiennement peur que quelqu’un ne soit tué ou grièvement blessé.









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