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Sibeth Ndiaye a estimé que l’interdiction du port du burkini dans les piscines était une question d'hygiène et de sécurité et que le débat autour de ce problème était instrumentalisé par une minorité politique.

«Vous ne pouvez être ni topless, ni en burkini dans une piscine, et ce pour des questions d'hygiène et de sécurité. Ça n'est en aucun cas le fait de normes qui ont été édictées pour empêcher des personnes de telle ou telle communauté religieuse», a déclaré Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, en répondant aux questions de Jean-Jacques Bourdin le 2 juillet sur BFM TV et RMC.

​Interrogée sur le port du burkini dans les piscines municipales, elle a précisé: «Les règlements intérieurs des piscines publiques sont suffisants».

«Il y a un deuxième débat qui est politique et qui n’est en aucun cas religieux», a-t-elle ensuite fait remarquer. Les associations comme celles qu’on a vu à Grenoble sont des associations communautaristes qui mènent un combat politique. Et ce combat politique n’est pas un combat religieux». Selon elle, le débat est instrumentalisé par une minorité politique.

Sept femmes accompagnées de militants associatifs ont pénétré le 23 juin dans une piscine municipale du centre-ville de Grenoble pour se baigner en burkini, en dépit de l'intervention de vigiles et de la direction de l'établissement. Elles estiment n'enfreindre aucune règle d'hygiène ou de sécurité et expliquent agir «sans aucune conviction religieuse» mais pour défendre la «liberté de toutes les femmes».

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Tags:
hygiène, religion, France, burkini, Sibeth Ndiaye
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