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    En France, un homme avoue avoir poignardé à mort son amante

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    Dans le département du Nord, un homme a avoué avoir assassiné la femme avec laquelle il entretenait une liaison en la poignardant à la suite d’une «dispute». Il a été placé en garde à vue.

    Un homme de 37 ans, déjà connu des services de police pour des «violences conjugales», a avoué avoir poignardé à mort une femme de 47 ans avec qui il entretenait une liaison, à Coudekerque-Branche, près de Dunkerque. Interpellé et placé en garde à vue, il a été mis en examen et écroué, a appris l'AFP mardi de source proche de l'enquête.

    Le 27 juin, le corps d'une femme avait été découvert par un membre de sa famille. Elle avait été poignardée à son domicile. Selon l'enquête, menée par la police judiciaire de Lille, la victime, placée sous tutelle, «fréquentait un homme qui, selon les éléments de l'enquête, était dans son habitation peu de temps avant sa mort». 

    L'homme en question a avoué les faits, expliquant qu'il «avait une relation amoureuse avec cette personne» et qu'il avait passé la nuit du 23 au 24 juin avec elle. Le 24 juin, «une dispute a éclaté», il «s'est emparé d'un couteau» et a «frappé la victime à plusieurs reprises».

    Ce meurtre, porte à 76 le nombre de femmes tuées depuis le 1er janvier par leur compagnon ou ex-conjoint, selon le décompte du collectif "Féminicides par compagnon ou ex".

    Ces femmes victimes d’agressions au couteau par leur conjoint

    Au cours de ces derniers jours, ce n’est pas la première fois qu’une femme est victime d’une attaque au couteau perpétrée par son compagnon ou ex-compagnon.

    Le 6 juillet, à Perpignan, une femme de 32 ans a été retrouvée morte dans un appartement. La victime présentait plusieurs traces de coups de couteau. Son compagnon, qui a reconnu les faits, a été arrêté et placé en garde à vue.

    Mobilisation contre les féminicides en France

    Ces agressions, parfois mortelles, interviennent alors que des personnalités politiques et la société civile sont mobilisées contre les féminicides. Ainsi, le 6 juillet, Paris avait accueilli un rassemblement dont les participants avaient exigé des mesures urgentes pour combattre le meurtre de femmes en France.

    Le lendemain, Marlène Schiappa avait annoncé dans le Journal du Dimanche que le gouvernement lancerait en septembre à Matignon un «Grenelle des violences conjugales».

    Tags:
    meurtre, arme blanche, femmes, France, féminicide
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