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Sommet du G7 à Biarritz (43)
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Contrôlés près de Biarritz, trois Allemands fichés «ultra-gauche», sans casiers, ont été placés en détention car ils sont soupçonnés d’avoir voulu commettre des violences en France en marge du G7, rapporte Ouest-France. Ils ont déclaré vouloir faire du camping en Espagne.

Peu avant le G7 à Biarritz, trois Allemands fichés comme militants «ultra-gauche» ont étés contrôlés non loin de cette ville transformée en forteresse sous haute surveillance à l’occasion du sommet. Le trio, à savoir deux personnes de 22 ans et un jeune homme âgé de 18 ans, n’a commis aucun acte répréhensif, mais les soupçons graves qui ont pesé sur eux ont poussé la justice à demander leur incarcération, écrit le quotidien Ouest-France.

À l’occasion d’une fouille du véhicule immatriculé en Allemagne lors d’un contrôle de routine mercredi dernier au péage autoroutier près du Biarritz, une panoplie d’outils susceptibles d’être utilisés pour des dégradations a été découverte. D’après la déclaration du substitut du procureur de la République, la présence de cagoules, d’une bombe lacrymogène, d’un marteau brise-glace, mais surtout de documents «relatifs à l’extrême gauche» ont permis aux enquêteurs d’entamer des poursuites judiciaires dans le cadre du dispositif exceptionnel déployé durant le sommet du G7.

Vendredi, trois jours après le contrôle, le couperet est tombé . Si les trois hommes sont relaxés du chef de détention d’armes, ils ont été reconnus coupables de participation à un groupement en vue de violences. La version des prévenus, selon laquelle «ils se dirigeaient en Espagne pour faire du camping» n’a pas été retenue. Les deux hommes de 22 ans sont condamnés à trois mois ferme, le plus jeune – à deux mois ferme, et tous trois sont écroués à l’issu de l’audience. La peine est assortie de cinq ans d’interdiction du territoire français.

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violences, police, Biarritz, France
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