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Des stripteaseuses synthétiques pour le moins inhabituelles danseront pour les clients d’un club de striptease à Nantes pendant un mois, une première en France. Cette action vise à mettre en valeur le côté humain et prouver que dans ce domaine les robots ne sont pas en mesure de remplacer des êtres humains, selon le patron du club.

Portant des talons aiguilles, habiles dans leurs mouvements et avec des courbes féminines, ces nouvelles artistes de pole dance d’un club de striptease de Nantes ont un trait particulier: ce sont des robots.

Imaginées par l’artiste britannique Giles Walker, ces machines «sexy» ont débarqué sur un bar du SC Club à Nantes pour une durée d’un mois, dans le cadre d’une action temporaire, selon Reuters.

Êtres humains irremplaçables

Selon le patron de l’établissement, Laurent Roué, 60 ans, ces androïdes ne sont pas censées remplacer les danseuses ordinaires:

«Ces robots nous permettent plutôt de mettre en valeur le côté humain de nos danseuses, qui ne font pas que danser: elles assurent aussi l'animation du club et parlent aux clients. Nous sommes l'un des seuls secteurs économiques où les robots ne remplaceront jamais l'humain», a-t-il expliqué.

Vidéosurveillance tournée en dérision

Les caméras de vidéosurveillance incrustées dans les têtes des deux danseuses ont pour but de se moquer de l’invasion de la «vidéo-protection», selon le créateur des machines qui envisage ainsi de «jouer sur la notion de voyeurisme».

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Tags:
striptease, danseuse, robot, Nantes
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