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Incendie de l'usine Lubrizol de Rouen (41)
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Devant le Sénat, et six jours après le puissant incendie de l’usine Lubrizol à Rouen, Édouard Philippe a reconnu que les pouvoirs publics ne savaient pas tout à l’heure actuel, mais que les éléments sur la qualité de l'air faisaient apparaître «un état habituel», écrit Reuters.

Tout en reconnaisant que les autorités «ne savent pas tout aujourd’hui», le Premier ministre Édouard Philippen a constaté ce mercredi 2 octobre «un état habituel de la qualité de l'air» après l’incendie du 26 septembre à l’usine de Lubrizol, à Rouen.

«Nous ne savons pas tout aujourd'hui parce que les analyses sont en cours et parce qu'il va falloir les poursuivre et pendant longtemps [...] Ce que nous savons, d'ores et déjà, sur la qualité de l'air, c'est que tous les prélèvements dans l'air dont nous disposons à cette heure et qui sont publics font apparaître un état habituel de la qualité de l'air», a-t-il déclaré au Sénat, lors des questions d'actualité au gouvernement.

Il a également assuré qu'il veillerait à ce que rien ne libère l'entreprise Lubrizol de ses responsabilités.

Pour rappel, la préfecture de Seine-Maritime a annoncé mardi soir sur son site Internet que 5.253 tonnes de produits chimiques avaient été détruits dans l'incendie de l'usine Lubrizol, dont plus de 60% d'«additifs multi-usages».

Un des documents publiés par la préfecture indique que «tous les produits ne sont pas dangereux», tout en rappelant que «la dangerosité dépend de la quantité présente, du devenir des molécules après avoir brûlé et de la manière dont on est exposé (contact cutané, inhalation, ingestion)».

Dossier:
Incendie de l'usine Lubrizol de Rouen (41)

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Lubrizol Corporation, France, Édouard Philippe
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