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Attaque à la préfecture de police de Paris (38)
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Entendue par les enquêteurs, la femme de Mickaël Harpon, l’homme qui a tué quatre fonctionnaires à la préfecture de police de Paris, affirme, citée par BFM TV, que son mari a «entendu des voix et était incohérent» la nuit précédente.

Quatre fonctionnaires, dont trois policiers, ont été tués le 3 octobre à coups de couteau pour un motif encore inconnu, à l'intérieur de la préfecture de police de Paris par un employé administratif qui a été ensuite abattu par les forces de l'ordre. Placée en garde à vue, sa femme a affirmé aux enquêteurs que son mari avait eu «une crise de démence» la nuit précédant l’attaque, rapporte BFM TV.

Selon elle, il aurait «entendu des voix», il était «incohérent» et s'était réveillé brutalement.

Sans «difficultés comportementales»

L’assaillant, âgé de 45 ans et né à Fort-de-France, travaillait depuis 2003 à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) en tant qu’informaticien et souffrait de surdité.

Il «n'avait jamais présenté de difficultés comportementales», a déclaré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, ce que confirment plusieurs syndicats de police.

Selon les informations recueillies par franceinfo, l'homme s'était converti à l'islam en 2017. Aucun lien n'est toutefois établi entre sa conversion et son acte, précisent les sources. Interrogée par franceinfo, une ex-collègue le présente comme «introverti», «gentil» et parfois «pas pris au sérieux».

Dossier:
Attaque à la préfecture de police de Paris (38)

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Tags:
démence, assaillants, attaque, Préfecture de police de Paris, Paris, France
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