France
URL courte
261
S'abonner

En cherchant à contrer les effets néfastes de l’espace sur la santé des astronautes, les scientifiques élaborent des appareils qui permettent de soigner des maladies sur Terre. Certains servent même à en apprendre un peu plus sur notre passé, rapporte 20 Minutes.

La gravité a des effets indésirables sur la santé des astronautes. Pour les contrer, de nombreuses études scientifiques sont menées à bord des engins spatiaux, mais aussi sur Terre, ce qui a conduit à des avancées importantes dans la prise en charge de certaines maladies terrestres, indique 20 Minutes.

La clinique spatiale de Toulouse (CNES-CHU), implantée au cœur de l’hôpital Rangueil, paie des volontaires pour qu’ils restent allongés pendant plusieurs jours dans des conditions similaires aux vols habités. Les scientifiques peuvent ainsi mener leurs études, par exemple l’impact sur les os et muscles d’un complément alimentaire antioxydant et anti-inflammatoire.

En outre, les précédents travaux du Medes (organisation cherchant à développer une compétence française en médecine et physiologie spatiales) ont donné lieu à la commercialisation d’un appareil permettant de mesurer l'architecture osseuse et de connaître la qualité des os avec une résolution de 100 microns, bien qu’il ait été conçu pour étudier les troubles osseux dans l’espace.

Cet appareil, développé  par la société suisse Scanco sous le nom de XtremeCT, permet également d’en apprendre un peu plus sur notre passé. Ainsi, il y a une dizaine d’années, il a aidé à ausculter deux mâchoires d'australopithèques vieux de plus de deux millions d’années et découverts en Afrique du Sud.

Lire aussi:

Un Boeing 737 se disloque lors de l'atterrissage en Inde, plus de 10 morts et 100 blessés - images
Le Président Aoun évoque l'hypothèse d'un «missile» ou d'une «bombe» dans la double explosion à Beyrouth
Une pétition demande un placement du Liban sous mandat français pendant dix ans
Tags:
santé, médecine, Toulouse, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook