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Des scientifiques ont retrouvé des restes humains dans l’estomac d’un requin à La Réunion, alors qu’ils examinaient des squales en vue de réduire les risques d’attaques, raconte Le Parisien.

Les experts du Centre sécurité requin (CSR) ont découvert un avant-bras humain dans l’estomac d’un requin, mercredi 6 novembre, à La Réunion, relate Le Parisien. Ils autopsiaient des requins-tigres pour des recherches visant à réduire le «risque requin» sur l’île.

​Si des tests ADN doivent encore identifier les restes, une femme a reconnu l’alliance se trouvant sur la main comme étant celle de son mari, un touriste écossais de 44 ans disparu depuis le 2 novembre dernier, explique le quotidien.

L’homme, bon nageur, se baignait dans le lagon de l’Hermitage (côte ouest) lors de sa disparition. Ne le voyant pas revenir, son épouse avait alerté les secours. Les recherches étaient toujours en cours lorsque l’avant-bras a été découvert.

L’état de celui-ci n’a pas permis de déterminer si la victime s’était noyée ou si elle avait été attaquée par le requin, d’après Le Parisien. L’hypothèse d’une attaque semble toutefois peu plausible pour les autorités.

​La crise des requins

Bien qu’un arrêté préfectoral datant de 2013 interdise la baignade et les activités nautiques hors lagons et hors zones protégées, l’île de La Réunion connaît une recrudescence des attaques de requins depuis 2011.

Un surfeur de 28 ans a notamment été tué au large de Saint-Leu, à l’ouest de l’île, le 9 mai dernier.

Le 24 octobre, Emmanuel Macron, en déplacement à La Réunion, a déclaré qu’il souhaitait rouvrir les eaux réunionnaises à la baignade et aux activités nautiques d’ici à 2022.

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Tags:
Emmanuel Macron, La Réunion, attaque, requins
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