France
URL courte
323812
S'abonner

Accusé d’avoir violé 11 enfants à Nice, un gardien d’immeuble encourt la perpétuité, rapporte le journal Nice-Matin. L’homme, qui a déjà écopé d’une peine de neuf ans d’emprisonnement pour la même raison, publiait sur le Net les vidéos filmées à l’intérieur de son camping-car montrant ses victimes subir le viol.

Le procès d’un pédophile de 55 ans a débuté mardi 12 novembre à la cour d’assises des Alpes-Maritimes, annonce le quotidien Nice-Matin. L’homme, dont la profession était gardien d’immeuble, est accusé d’avoir violé une dizaine de garçons dans son camping-car. Il a déjà été condamné à la prison ferme pour le viol d’un adolescent en région parisienne, précise la même source.

Gardien d’immeuble sur l’avenue des Fleurs à Nice, le mis en cause attirait des garçons dans son camping-car, parfois en échange d’argent, et les violait en filmant ses actes avec une caméra miniature, puis partageait les enregistrements sur les réseaux sociaux.

Suite à l’analyse de ces vidéos, les spécialistes de la cybercriminalité de la police judiciaire de Nice ont réussi à identifier le gardien d’immeuble.

Onze victimes ont été recensées par les policiers sur les vidéos saisies sur l’ordinateur de l’homme. Neuf ont été identifiées, dont la plus jeune victime n’avait pas 10 ans.

Selon Nice-Matin, le suspect est poursuivi pour «viol sur mineurs de 15 ans, agressions sexuelles sur mineurs, corruption de mineurs, captation, détention, diffusion et transmission d’images de mineurs présentant un caractère pornographique» avec récidive.

Ayant déjà été condamné à neuf ans de prison pour le même chef d’accusation, le prévenu encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Lire aussi:

Un charmant petit golden retriever dort dans une gamelle – vidéo
Un incendie se déclare après une explosion à bord d'un navire militaire US à San Diego - vidéo
L'OMS annonce une hausse record des cas de Covid-19 dans le monde en 24h
Tags:
caméra embarquée, caméra, action en justice, pédophilie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook