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Le constructeur d’une piscine a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel d'Agen après qu’une fillette s’est noyée en 2012, ses cheveux étant restés coincés dans une bouche d’aspiration.

La justice a annoncé sa décision dans l’affaire de la noyade d’une fillette de 11 ans, en août 2012, dans la piscine privée d’une résidence quand elle était en vacances avec ses parents à Nérac, dans le Lot-et-Garonne.

Les représentants du constructeur de la piscine, du gestionnaire de la résidence et du syndic de copropriété avaient été mis en examen pour homicide involontaire «par violation délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence», a indiqué La Dépêche.

Ils ont été jugés en octobre par le tribunal correctionnel d’Agen et le délibéré a été rendu ce vendredi 22 novembre. Le pisciniste a été condamné à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis, avec une interdiction d’exercer à vie. Le syndic de copropriété devra verser 20.000 euros pour préjudice moral, tout comme la SARL Geolia Gestion.

Un piège qui a coûté la vie

Alors qu’elle se baignait, les cheveux de la petite fille ont été coincés dans une bouche d’aspiration et elle n’est pas parvenue à remonter.

Un père et son fils avaient tenté de l’aider, mais sans succès. La SAMU n’a rien pu faire non plus et la victime est décédée alors qu’elle était en route pour l’hôpital.

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Tags:
jugement, noyade, piscine, prison
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