France
URL courte
91912
S'abonner

Le sénateur Jean-Marie Bockel, qui a perdu son fils dans la récente collision de deux hélicoptères de l'armée française au Mali, a déploré la perte d’un «bon fils», mais aussi d’un homme qui «a toujours été engagé».

Jean-Marie Bockel, sénateur et père du lieutenant Pierre-Emmanuel Bockel — mort avec 12 autres soldats dans la collision de deux hélicoptères français le 25 novembre au Mali — a confié sur le plateau de C à vous sur France 5 que son fils «aimait l’armée mais pas la guerre».

Il a commenté la cérémonie d’hommage présidée par Emmanuel Macron qui a eu lieu le 2 décembre aux Invalides. 2.500 personnes, dont de nombreux responsables politiques et les familles des victimes, sont venus assister à l'événement aux côtés des cercueils drapés des couleurs nationales. Le Président de la République a prononcé un éloge funèbre après quoi il a décerné la Légion d’honneur, à titre posthume, aux treize militaires morts pour la France.

Un homme «engagé»

Le père du soldat mort en Afrique a dit que Pierre-Emmanuel était la fierté de sa famille, un homme qui «a toujours été engagé». «On était fiers de notre petit pilote. Il avait la passion de l’air. Il aimait servir», a expliqué le sénateur. Mais «avant d'être un militaire, c'était un bon fils, un bon frère, avec une fiancée qu'il aimait», a fait part M.Bockel au micro de RTL.

Les treize militaires seront inhumés cette semaine dans des funérailles distinctes.

Lire aussi:

Un infectiologue marocain étrille l’étude de The Lancet critiquant la chloroquine
Les aliments les plus dangereux pour le foie énumérés
Un syndicat de police s’amuse d’une intervention violente et outre les internautes – vidéo
Tags:
opération Barkhane, Jean-Marie Bockel, Mali
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook