France
URL courte
23782
S'abonner

Après avoir menacé des passants avec un bâton d’au moins trois mètres, un homme de 31 ans a crié «Allahu akbar» et s’est dit être prêt à égorger des personnes autour de lui à Roanne, relate Le Progrès. D’abord interpellé par la police puis après avoir fait l’objet d’un examen de comportement, il a été remis en liberté.

Un jeune homme armé d’une énorme branche de trois mètres a menacé des passants de les égorger en criant qu’il est musulman et hurlant «Allahu akbar» en pleine rue à Roanne, relate le Progrès. Toutefois, interpellé par la police, il a été remis en liberté au bout de trois jours.

Le jeune homme a menacé plusieurs couples avec des enfants qui se trouvaient dans des voitures en criant «je vais t’égorger, je suis musulman, Allahu akbar, tu ne sais pas qui je suis», dans des tentatives de donner des coups de bâton, fait savoir le journal régional.

Un couple a tenté de le maîtriser et une bagarre a eu lieu entre l’agresseur et le père de famille. Ce premier a menacé d’égorger le père de famille. La police, suite à la signalisation des témoins, s’est rendue sur place et a interpellé l’agresseur. Il a été placé en garde à vue. Ensuite, il a fait l’objet d’un examen de comportement et a été libéré.

Le père de famille, qui a essayé d’arrêter l’homme et a eu un échange de coups avec lui, se trouvant sous le choc, a exprimé que si l’assaillant avait eu un couteau «c’était pareil».

Selon le procureur de la République de Roanne, cité par le journal, maintenant un expert doit déterminer si l’homme peut être tenu responsable de ses actes. Si tel est le cas, il sera jugé devant le tribunal.

Lire aussi:

Oubliée dans une voiture, une enfant décède sur le parking de l'hôpital à Cayenne
Un très fort bruit d’explosion entendu à Paris et en Île-de-France
Naufrage économique mondial à venir? Un célèbre investisseur suisse craint des révolutions
Détonation entendue à Paris: pourquoi l’avion de chasse a-t-il été mobilisé?
Tags:
liberté, attaque, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook