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Les déclarations de Ségolène Royal, qui a accusé la France d’être «un régime autoritaire» qui «assiste à la souffrance des citoyens sans réagir», ont provoqué une vive réaction d’Élisabeth Borne.

Récemment démise de ses fonctions d’ambassadrice des pôles, l’ancienne ministre socialiste Ségolène Royal a franchi «la ligne rouge» en qualifiant la France de régime autoritaire, a déclaré la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne.

Auparavant, Mme Royal avait estimé qu’«on était dans un régime autoritaire» avec «un pouvoir qui n’écoute pas, qui n’en fait qu'à sa tête, qui assiste à la souffrance des citoyens sans réagir».

«Je pense que c’est très grave qu’une femme politique comme Ségolène Royal dise des choses de ce type», a indiqué Élisabeth Borne sur les ondes de RTL.

«Tous ceux qui regardent un peu ce qui se passe à l’échelle de la planète peuvent voir qu’il y a beaucoup d’endroits où l’on n’est pas dans des régimes démocratiques, parfois on n’a pas le droit d’élire ses dirigeants, on n’a pas le droit de manifester, on n’a pas le droit de faire grève», a-t-elle renchéri.

Toujours d’après la ministre, bien qu’il soit possible de ne pas être d’accord, «mettre en cause notre démocratie, c’est la ligne rouge».

Future candidate à la présidentielle?

Ségolène Royal a été démise vendredi 24 janvier en Conseil des ministres de ses fonctions d’ambassadrice des pôles, poste qu’elle occupait depuis 2017 sur nomination d'Emmanuel Macron.

Visée par une enquête préliminaire sur l’usage fait des moyens mis à sa disposition en tant qu’ambassadrice des pôles, elle a à plusieurs reprises répété qu’elle pourrait être candidate à la présidentielle de 2022.

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Tags:
élection présidentielle, régime autoritaire, Élisabeth Borne, Ségolène Royal, France
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