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Souhaitant investir dans une mygale particulière valant 200 euros, un habitant de l’ouest toulousain proposait des araignées et des scorpions à la vente sur Internet. Sa passion illégale lui a coûté un rappel à la loi.

Un habitant de Tournefeuille, une commune située près de Toulouse, a proposé sur un site de vente en ligne des animaux un peu particuliers à la vente: 12 mygales et deux scorpions. Ce commerce illégal a été repéré par la gendarmerie de la Haute-Loire, rapporte La Dépêche.

Après que ce vendeur a été identifié, les policiers prévenus par les gendarmes se sont présentés chez cet habitant âgé de 32 ans pour mesurer l’importance du commerce. Cependant, ils n’ont trouvé aucune trace des 12 mygales et des deux scorpions à son domicile, car la direction départementale de la protection des populations avait également été alertée de ce commerce.

Et vu que la réglementation n’avait pas été prise en compte, le propriétaire avait dû les transférer dans une ferme spécialisée et équipée, située dans l’Ariège.

La cause de ses échanges commerciaux

Néanmoins, l’éleveur a été auditionné par les forces de l’ordre pour mieux comprendre la cause de ses échanges commerciaux.

«Il proposait ses araignées entre 10 et 40 euros. Il en aurait vendu une dizaine après avoir, lui-même, découvert sa passion en se faisant livrer par colis», a indiqué un policier au quotidien. Selon lui, l’homme avait besoin d’argent pour pouvoir investir dans une mygale particulière proposée à la vente pour 200 euros.

L’administration l’a obligé à une mise aux normes avant de récupérer ses araignées alors que le parquet lui a imposé un passage par la maison de justice et du droit pour un rappel à la loi.

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police, Haute-Garonne, France, Toulouse
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