France
URL courte
8215
S'abonner

Face à la propagation de l’épidémie du coronavirus en France, notamment en Alsace, des rumeurs sont apparues sur les réseaux sociaux faisant état de la réquisition de la patinoire pour réfrigérer les corps des morts du coronavirus. La Ville de Mulhouse a dû réagir sur son compte Twitter.

La patinoire de l'Illberg à Mulhouse n'a jamais été transformée en morgue contrairement à ce qu’indique une rumeur qui circule sur les réseaux sociaux.

Sur Twitter, la Ville de Mulhouse a tenu à démentir formellement la rumeur mardi 17 mars.

​Depuis plusieurs jours, des internautes, se référant à des «sources officielles», affirment que, faute de place dans les morgues, les corps des défunts alsaciens du coronavirus «sont emmenés à la patinoire» et «disposés à même le sol». Selon Les Dernières nouvelles d’Alsace (DNA), cette rumeur est à l’origine d’une publication depuis supprimée faite par un compte Twitter influant (@Conflits_FR, 181.000 abonnés).

La progression du coronavirus en Alsace

D’après le quotidien, bien que l’épidémie bouleverse les funérailles et l'organisation des opérations de crémation, les structures ont réussi à s’organiser. Par exemple, dix caves réfrigérées du centre funéraire ont été mises à disposition du GHR Mulhouse Sud Alsace pour compenser le manque de place dans le service mortuaire de l'établissement hospitalier.

L'Alsace est l’une des régions françaises les plus touchées par le coronavirus. Selon le bilan de l’Agence régionale de santé (ARS) en date du 17 mars, 1.820 personnes ont été testées positives au coronavirus et le nombre de décès est de 61 pour le Grand Est depuis le début de l’épidémie.

Lire aussi:

«La lutte contre l’islamisme radical ne plaît pas à tous»: le drôle de limogeage d’un commissaire des Yvelines
Un élève de dix ans nommé Jihad mord son enseignante devant toute sa classe dans le Val-de-Marne
Erdogan accuse Macron de «régler des comptes avec l’islam et les musulmans»
Tags:
Mulhouse, France, Covid-19
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook