France
URL courte
3131
S'abonner

La distribution de gel hydroalcoolique dans des bouteilles de schnaps en verre a suscité la controverse à Sélestat, dans le Bas-Rhin. Le maire et le gérant de la distillerie se justifient.

La distribution de gel hydroalcoolique dans des bouteilles en verre destinées à l’eau-de-vie a provoqué de nombreux commentaires accusant la mairie de Sélestat (Bas-Rhin) de risques d’empoisonnement par confusion, relate Le Parisien.

Le maire de Sélestat, Marcel Bauer, a en effet commandé à la distillerie Meyer 10.000 bouteilles de gel pour les distribuer gratuitement. Des agents de la ville devait les livrer aux seniors à leur domicile.

«Comment peut-on imaginer que nos administrés les plus âgés puissent confondre le gel hydroalcoolique avec du schnaps, alors que nous les avertissons?», s'interroge l’élu.

Lionel Meyer, le gérant de la distillerie éponyme, a signalé pour sa part que depuis le début de la crise du coronavirus son entreprise produisait du gel hydroalcoolique à destination des établissements de santé.

L’entreprise allègue un manque de temps  

Il a ajouté que sa société n’avait qu’une semaine pour fournir le gel et que la décision avait alors été prise d'utiliser des bouteilles en verre de 50 cl, d'ordinaire destinées à l'eau-de-vie, ainsi que les habituelles étiquettes.

«Attendre de nouvelles formes de bouteilles ou des étiquettes en couleur aurait nécessité trois semaines supplémentaires. Là, nous avons pu répondre à temps à la demande», s’est justifié M. Meyer.

Le Parisien précise que face aux critiques, la mairie sélestadienne a fait ajouter une nouvelle étiquette «ne pas boire» ainsi que le logo inflammable afin d'éviter tout accident.

Lire aussi:

«La lutte contre l’islamisme radical ne plaît pas à tous»: le drôle de limogeage d’un commissaire des Yvelines
Un élève de dix ans nommé Jihad mord son enseignante devant toute sa classe dans le Val-de-Marne
Le nombre de contaminations journalières en France bondit de nouveau au-dessus de 20.000
Tags:
bouteille, gel, Bas-Rhin
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook