France
URL courte
263837
S'abonner

Venue participer au rassemblement de soutien aux forces de l'ordre, la porte-parole de l'association FFOC Perrine Sallé a déclaré à Sputnik que l’action avait été organisée dans l’objectif de «réaffirmer les valeurs de la République».

Quelques dizaines de personnes se sont rassemblées samedi 27 juin devant la préfecture de police de Paris à l'appel de l'association des femmes de policiers pour soutenir la profession face aux accusations de racisme et de violence illégitime généralisée dans ses rangs.

«À force de malmener notre police, de l’accuser de tous les mots, d’être raciste, violente, on saura que c’est la République qu’on a attaquée en attaquant les policiers», a annoncé au micro de Sputnik Perrine Sallé, porte-parole de l’association Femmes des forces de l’ordre en colère.

Cette association, qui regroupe sur sa page Facebook plus de 12.000 membres, est composée d'épouses et de compagnes de membres de forces de l'ordre et de sécurité: policiers, gendarmes, policiers municipaux, sécurité civile, pompiers.

Alors que l’action vise à «réaffirmer les valeurs de la République», Perrine Sallé a souligné que «les policiers sont aujourd’hui le symbole même de la République, ils sont là pour nous protéger, nous secourir, nous sécuriser.»

«On est là pour contrecarrer tout ce qu'on entend en ce moment, "police raciste, police violente" [....] Non! Tous nos policiers ne sont pas racistes, et ne sont pas violents», a interpellé à la tribune Aurélie Laroussie, présidente du FFOC, citée par l’AFP.

Lire aussi:

Des dizaines de malfrats agressent une famille en Loire-Atlantique puis les suivent à l’hôpital
«Sale juif, sale race»: il est pris à partie dans un immeuble parisien, sa Rolex est volée
«Noces ensanglantées»: dix cochons abattus clandestinement pour un mariage en Seine-Saint-Denis - photo
Tags:
violences policières, femmes, police
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook