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Si les États-Unis s’impliquent en France depuis de nombreuses années, leur soutien auprès des minorités ethniques et raciales interroge. Si Washington fait preuve de sa volonté d’exporter son modèle de société, celui-ci est-il possible en France? Sami Biasoni, doctorant en philosophie à l’École Normale Supérieure, fait le point pour Sputnik.

Depuis des années, les États-Unis s’impliquent auprès de différents pays, dont la France, que ce soit par le biais de bourses ou d’échanges en tout genre, un soutien qui s’inscrit dans la stratégie de Soft Power américain. Les minorités ethniques et raciales françaises n’y échappent pas, bien au contraire. À en croire le New York Times, la diplomatie américaine s’y intéresse de près depuis une vingtaine d’années.

À l’image du programme des «visiteurs internationaux», qui invite les personnes sélectionnées pour s’imprégner de la culture américaine durant trois semaines, d’anciens Présidents et ministres français en ont profité avant les années 2000. Une guest-list qui s’est enrichie ces dernières années de personnalités comme Rokhaya Diallo ou Reda Didi, fondateur du think tank Graines de France.

Les États-Unis font-ils des appels du pied à ceux qui se sentiraient délaissés par la France, et dans quel but?

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Tags:
antiracisme, communautarisme, États-Unis, France
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