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Bien que l’adage stipule que la vengeance est un plat qui se mange froid, le Premier ministre n’a pas attendu longtemps pour prendre sa revanche sur les journalistes qui l'ont accueilli à sa sortie du conseil des ministres, après sa bourde de la semaine dernière.

Le Premier ministre, Jean Castex, a démontré ce 29 juillet son sens de l’humour aux dépens des journalistes. À la sortie du Conseil des ministres, il tenait des dossiers par-dessus lesquels il avait placé une petite note. Avec quelques mots écrits de manière claire et nette, visiblement à l’intention des médias. En guise de clin d'œil à la bévue commise à la sortie du précédent Conseil.

«Vous ne m’aurez pas une deuxième fois, bel été à tous», était-il écrit.

En effet, le Premier ministre avait été piégé par les regards indiscrets de la presse la semaine dernière, quand était apparue, au sommet de la pile de dossiers qu’il portait également ce jour-là, une petite note qui, elle, n’aurait apparemment pas dû être rendue publique.

Dans ce mot qui s’est retrouvé sous les zooms des photographes, il s’interrogeait au sujet du porte-parole de son gouvernement.

«Un os à ronger»

Jean Castex avait ainsi accidentellement révélé, en sortant du conseil des ministres au Palais de l’Élysée, qu’il réfléchissait à confier «un os à ronger» au «jeune Gabriel». A priori Gabriel Attal, porte-parole de l’exécutif.

Il avait même reçu une réponse de la part du destinataire de la note qui commençait par un «Non» suivi de points de suspension. Le reste du texte restait caché par le pouce du Premier ministre.

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Tags:
humour, journalistes, Gabriel Attal, Jean Castex
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