France
URL courte
14878
S'abonner

Des violences urbaines se sont produites dans les rues de Reims pendant la nuit du dimanche 16 au lundi 17 août, selon L’Union qui évoque des voitures incendiées, ainsi que des attaques aux mortiers d’artifice visant des pompiers et des policiers.

Des voitures incendiées et des pompiers et policiers attaqués aux mortiers d’artifice, voici est le bilan de la nuit agitée de dimanche à lundi à Reims, rapporte L’Union. Ces violences urbaines ont frappé le quartier Croix-Rouge. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrant des voitures en flammes ou des véhicules de police attaqués ont été diffusées par des internautes.

Selon des témoins cités par le quotidien régional, un groupe de jeunes, tenant ce qui ressemblait à des bâtons, a mis le feu à une dizaines de voitures garées au niveau de la place Maurice-Utrillo.

«On a vu une bande de dix à quinze jeunes, certains cagoulés, d’autres tête nue, avec des trucs dans les mains, comme des bâtons», d’après L’Union qui cite l’un des témoins.

De plus, certains ont dégradé à coups de batte de baseball ou de barre de fer plusieurs véhicules.

Un autre témoin a relaté que le commissariat était injoignable, supposant qu’il y avait eu une avalanche d’appels de la part des habitants tentant de prévenir les forces de l’ordre.

Les pompiers attaqués

Par la suite, les sapeurs-pompiers arrivés sur place ont été attaqués au tir de mortier, relate le journal, toujours en se référant aux témoignages des habitants du quartier.

De ce fait, ils ont été obligés de demander une escorte à la police. Ce n’est qu’après ces renforts qu’ils ont pu commencer à maîtriser le feu.

Une enquête a été confiée aux policiers de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Reims, précise L’Union.

Un autre quartier agité

Le quartier Wilson a également été marqué par des émeutes pendant la même nuit. Entre autres, une voiture de police a été attaquée au tir de mortier d’artifice.

Cité par Ouest-France, Xavier Albertini, adjoint en charge de la sécurité, a évoqué une possible vengeance contre la police faisant le lien entre ces violences urbaines et «des interpellations difficiles qui se sont faites 48 heures avant ces incidents».

Lire aussi:

L’Allemagne installera des soldats en France, Paris parle de «révolution»
Ces 11 pays qui n’ont toujours pas de cas déclarés de coronavirus depuis le début de la pandémie
Covid-19: Quand la cheffe de file de la gauche marocaine verse dans le complotisme décomplexé
Tags:
violences, Reims, France, police
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook