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Des agents municipaux de Rambouillet, possiblement des policiers, vont faire l’objet d’une enquête administrative suite à des propos racistes tenus sur WhatsApp. La maire de la commune se dit scandalisée et n’exclut pas des poursuites judiciaires.

Une enquête administrative a été demandée par la maire de Rambouillet suite à des propos racistes tenus par des agents municipaux, rapporte L’Écho républicain. 

L’édile Véronique Matillon (DVD) précise au quotidien avoir été alertée de l’existence de propos «racistes et violents» tenus sur un groupe WhatsApp.

Ces écrits sont «susceptibles d’impliquer des agents de la police municipale», souligne la maire.

Des poursuites judiciaires?

La maire, qui n’a pas souhaité communiquer sur le contenu de ces conversations litigieuses, a néanmoins indiqué avoir saisi la sous-préfète d’arrondissement. Des poursuites judiciaires pourraient également avoir lieu après l’enquête administrative réalisée par le Centre interdépartemental de gestion de la grande couronne de la région Île-de-France.

«Il est tout à fait hors de question que je laisse passer de tels propos. Je n'admets pas que des personnes travaillant autour de moi puissent agir ainsi. […]Je prendrai les mesures qui s'imposent et n'exclus pas des poursuites judiciaires en fonction de l'évolution des investigations», a déclaré la maire de Rambouillet à L’Écho républicain.

En janvier, l’IGPN, la police des polices, avait déjà été saisie pour une affaire similaire, alors qu’à Rouen un policier noir avait porté plainte contre ses collègues, les accusant d’échanger des messages racistes et xénophobes, là encore sur WhatsApp.

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Tags:
WhatsApp, police, Rambouillet, racisme
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