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Le directeur du pôle politique et actualité à l’Ifop a défendu les méthodes utilisées dans le récent sondage controversé sur la tenue vestimentaires des jeunes filles au lycée.

Suite au tollé général suscité par son sondage sur la «tenue correcte pour une fille au lycée» commandé par Marianne, l’Institut français d'opinion publique (Ifop) a défendu son approche.

Invité de BFM TV, le directeur du pôle politique et actualité à l’Ifop, François Kraus, a expliqué que l’enquête avait pour objectif de «mesurer le soutien des Français» à l’égard du «mouvement du 14 septembre» lancé par des lycéennes pour dénoncer les règles vestimentaires de leurs établissements scolaires.

«De même que l’on fait des enquêtes sur des mouvements sociaux, comme les Gilets jaunes, la retraite, la SNCF, là on a juste voulu savoir si les Français soutenaient ou pas ce mouvement de lycéennes», indique le sondeur.

Accusations de sexisme

Répondant aux accusations de sexisme de la part de militantes féministes, M.Kraus a fait valoir que la mobilisation du 14 septembre ne comportait pas de «revendication sur les vêtements masculins».

«C’est pour ça que nous n’avons testé que les tenues féminines», explique-t-il tout en soulignant qu’on ne peut pas «poser des questions sur des sujets qui ne se posent pas».

Auparavant, le sondeur avait expliqué que les dessins de buste féminin qui accompagnaient la publication avaient déjà été utilisés pour d’autres enquêtes et «n’ont jamais fait réagir personne».

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Tags:
féminisme, lycée, sondage, Ifop
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