France
URL courte
Par
4833
S'abonner

Orages violents, rafales de vent et précipitations abondantes: la tempête Alex qui traverse ce 2 octobre la France y fait d'importants dégâts matériels.

La situation s'est dégradée ce vendredi 2 octobre dans certains secteurs des Alpes-Maritimes qui ont été placées par Météo-France en vigilance rouge sur le registre «pluies-inondations» et orange sur «orages» et «vagues submersives». Le préfet a enjoint les maires des communes concernées à mettre la population en sécurité. La Vésubie, la Tinée et la Roya suscitent une inquiétude particulière.

Entretemps, avec la tempête Alex, Météo-France annonce des niveaux de précipitations «historiques», alors que plusieurs secteurs sont d'ores et déjà inondés.

Le directeur de cabinet du préfet a donné un résumé des consignes de sécurité:

«On ne sort pas. On reste dans les points hauts chez soi. On est à l'écoute des messages de sa commune, à qui on a demandé des mises à l'abri ou des confinements chez soi.»

Le préfet a demandé l'ouverture de lieux d'hébergement pour inciter les habitants du haut pays à ne pas remonter chez eux.

Selon Nice Matin, une personne aurait été vue emportée par les flots par un témoin qui a appelé les secours. La réalité des faits n'est pas confirmée à ce stade. Deux autres personnes auraient trouvé refuge sur le toit de leur maison. D'autres, enfin, se sont réfugiées en mairie.

La tempête Alex

Les météorologues ont qualifié la tempête de «bombe météorologique» en raison de la rapidité de sa formation. En Bretagne, de violentes rafales de vent ont atteint par endroits 186 km/h, causant de nombreux dégâts et provoquant des coupures d'électricité.

Lire aussi:

Ce que l’on sait de l’arme utilisée par le terroriste pour décapiter le professeur Paty
Un élève de dix ans nommé Jihad mord son enseignante devant toute sa classe dans le Val-de-Marne
Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 en France chute de plus de moitié en une journée
Tags:
préjudice, tempête, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook