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Attaque d'un commissariat à Champigny-sur-Marne (7)
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Le lendemain de l'attaque qui a visé le commissariat de Champigny-sur-Marne une personne a été interpellée. Lors de son arrestation, l'homme a opposé une résistance et un important attroupement s'est formé.

Une personne a été placée en garde à vue dimanche 11 octobre après l'attaque au mortier d'artifice du commissariat de Champigny-sur-Marne samedi soir, a appris l'AFP de source policière.

L'homme a tenté de résister lors de cette interpellation qui s'est déroulée à Champigny, a précisé cette même source, ce qui a provoqué un «gros attroupement» obligeant les agents à faire usage «d'une grenade» pour se dégager.

En milieu d'après-midi, des policiers en faction devant le commissariat ont voulu procéder au contrôle de l'identité d'une personne. Refusant cette enquête, l'homme s'est enfui avant d'être rattrapé et de se rebeller, a expliqué le parquet.

Il s'en est suivi un «attroupement d'une vingtaine de personnes, ce qui a conduit les effectifs de police à faire usage d'une grenade de désencerclement», a-t-on ajouté de même source.

Nuit agitée aux portes de Paris

Samedi 10 octobre au soir, une quarantaine de personnes se sont attaquées au commissariat de Champigny-sur-Marne au mortier d'artifice, sans faire de blessés.

Exprimant son «soutien total» aux policiers, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a semblé lier dans un tweet les échauffourés de Champigny au trafic de drogue, parlant de «petits caïds» qui «n'impressionnent personne et ne découragent pas notre travail contre les stupéfiants».

Dossier:
Attaque d'un commissariat à Champigny-sur-Marne (7)

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