France
URL courte
Par
13938
S'abonner

Âgé de 42 ans, un pompier professionnel du Territoire de Belfort a été mis en examen dans une enquête portant sur des faits d'agression sexuelle et de viol commis sur deux mineurs de moins de 15 ans. Il a «reconnu les faits» et a été placé en détention provisoire. Son épouse s’est donné la mort, selon France Bleu.

Un pompier professionnel de 42 ans qui exerçait dans le Territoire de Belfort a été mis en examen le 23 octobre. Il est visé par une enquête pour des faits d'agression sexuelle et de viol commis sur deux mineurs dans son entourage familial, rapporte France Bleu se référant à des sources concordantes.

L’homme a «reconnu les faits» et a été placé en détention provisoire, a annoncé dans un communiqué le 24 octobre le procureur de la République de Belfort.

«Les deux victimes, appartenant au cercle familial du mis en cause, ne sont pas les enfants du couple», a indiqué le procureur.

Victimes âgées de sept à neuf ans au moment des faits

D’après les informations de France Bleu, au moment des faits, les victimes étaient âgées de sept à neuf ans. Leur entourage familial a signalé les faits permettant de lancer la procédure.

Le pompier a été interpellé et placé en garde à vue le 21 octobre à Tignes, en Savoie, puis transféré dans le Territoire de Belfort.

L’épouse du pompier aurait mis fin à ses jours

L'épouse du mis en cause âgée de 34 ans, domiciliée à Vescemont (Territoire de Belfort), se serait donné la mort à la suite de cette affaire, précise France Bleu ajoutant qu’elle «n'aurait pas supporté les poursuites judiciaires contre son mari». La femme a été percutée le 24 octobre par un train à Valdoie.

Lire aussi:

Navalny: le chevalier blanc des Occidentaux rattrapé par ses propos xénophobes
La Défense russe réagit aux propos du Premier ministre arménien sur les Iskander
Les caméras du domicile de Gérard Depardieu, mis en examen pour viols, montrent une rencontre avec une jeune actrice
Tags:
mineurs, viol, pompiers, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook