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Attaque à Notre-Dame de Nice (46)
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Arrivé à Nice suite à l'attentat meurtrier à la basilique Notre-Dame de l'Assomption, Emmanuel Macron a annoncé que le nombre de militaires impliqués dans l'opération Sentinelle passera dans les prochaines heures de 3.000 à 7.000 pour faire face à la menace terroriste.

Dans le contexte de l'attentat qui a fait trois morts ce jeudi 29 octobre à Nice, Emmanuel Macron a décidé de renforcer les effectifs de l’opération Sentinelle pour assurer la protection des lieux de culte et écoles à l’approche de la rentrée scolaire.

«Ce matin, on a décidé d’augmenter la posture de vigilance partout en France pour nous adapter à la menace terroristes. J'ai décidé que nos militaires seront dans les prochaines heures davantage mobilisés et nous passerons la mobilisation dans le cadre de l'opération Sentinelle de 3.000 à 7.000 militaires sur notre sol», a-t-il déclaré.

Dénonçant «une attaque terroriste islamiste» qui a frappé une fois encore la France, le Président a exprimé «le soutien de la Nation tout entière aux catholiques de France et d'ailleurs».

«Après l'assassinat du père Hamel à l'été 2016, c'est une nouvelle fois les catholiques qui sont attaqués dans notre pays, menacés», a précisé M.Macron avant d’ajouter que «la Nation tout entière se tient à leurs côtés et se tiendra pour que la religion puisse continuer de s'exercer librement dans notre pays».

Le plan Vigipirate porté au niveau urgence attentat

Plus tôt dans la journée, Jean Castex a promis une réponse «ferme, implacable et immédiate» à la menace terroriste. Il a notamment annoncé le passage du plan Vigipirate au niveau urgence attentat sur l'ensemble du territoire.

Attentat à Nice

Dans la matinée de ce jeudi 29 octobre, un homme armé d'un couteau a attaqué plusieurs personnes dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption à Nice. Trois personnes sont mortes, dont une au moins égorgée. Neutralisé par balles à l'extérieur de l'édifice, l'assaillant a été conduit à l’hôpital Pasteur et admis en réanimation.

Selon le maire Christian Estrosi, «l'auteur n’a cessé de crier "Allahu akbar" alors qu’il était médicalisé sur place».

Citant ses sources, Nice-Matin écrit que l'homme est un Tunisien de 21 ans qui aurait été inconnu des services de police avant l’attentat de ce jeudi.

Dossier:
Attaque à Notre-Dame de Nice (46)

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