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Policier tué à Avignon (mai 2021) (14)
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En déplacement pour les régionales en Bretagne, Marine Le Pen a constaté qu’il n’y avait «plus un endroit» en France «où se cacher de délinquants et de criminels», reprochant à Emmanuel Macron de «se complaire dans une forme de laxisme».

Dans le sillage du meurtre d’un policier à Avignon, la présidente du Rassemblement national a accusé Emmanuel Macron d’avoir permis une situation dans laquelle les Français ne peuvent pas se sentir en sécurité:

«Avec Emmanuel Macron, il faut l’admettre aujourd’hui, il n’y a plus un seul endroit en France où l’on est en sécurité, plus un endroit où se cacher de délinquants et de criminels», a lancé Marine Le Pen devant la presse en marge d’un déplacement pour les régionales à La Trinité-sur-Mer, en Bretagne.

Elle a tenu à souligner qu’«une très grande partie» de son projet présidentiel «consistera[it] à annihiler cette criminalité, cette délinquance».

«Il faut que le prochain Président de la République incarne cette autorité et je serai la Présidente qui incarne le retour et la restauration de l’autorité de l’État, face à un Président qui n’a eu de cesse que de se complaire dans une forme de laxisme, de désordre, dont l’ensemble des Français sont victimes», a déclaré Mme Le Pen.

«Retrouver la maîtrise de nos quartiers»

Selon elle, l’origine du drame d’Avignon ne réside pas uniquement dans le trafic de drogue, mais aussi dans l’immigration massive. La Présidente du RN a ainsi exhorté à «arrêter l’immigration et donner les moyens à la justice et à la police» afin de «retrouver la maîtrise de nos quartiers».

Évoquant la retentissante tribune de militaires français parue récemment dans les colonnes de Valeurs Actuelles, Mme Le Pen a estimé que le meurtre de «deux policiers en moins de 15 jours» confirmait bien la position de ses auteurs ainsi que «le contenu somme toute de ce que nous disons aussi depuis des années».

Deuxième meurtre d’un policier en deux semaines

Mercredi 5 mai, le brigadier Éric Masson, 36 ans, a été tué par balle près d’un lieu de trafic de drogue à Avignon par un homme qui s’est ensuite enfui. Selon le procureur d’Avignon, le meurtrier du policier «n’a pas encore été interpellé, mais tous les moyens seront mis en œuvre à cette fin».

Le 23 avril, un chauffeur-livreur de nationalité tunisienne avait poignardé à la gorge une fonctionnaire de police, Stéphanie Monfermé, dans l’entrée du commissariat de Rambouillet, avant d’être abattu par un agent.

Dossier:
Policier tué à Avignon (mai 2021) (14)

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insécurité, Rassemblement national (RN), France, Emmanuel Macron, Bretagne, Marine Le Pen
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