Insolite
URL courte
1572
S'abonner

Un gamin brésilien âgé d'un an a mordu à mort un serpent venimeux sans se faire blesser.

Le héros de cette histoire insolite s'appelle Lorenzo et habite à Mostardas, dans l'est du Brésil. La petite terreur des serpents a, comme la plupart des enfants de son âge, la mauvaise habitude de tout porter à sa bouche, ce qui cette fois-ci lui a sauvé la vie.

Le 1er novembre, le gamin jouait paisiblement dans la cour de sa maison alors que ses parents se trouvaient à l'intérieur. Rien n'annonçait le danger imminent lorsque le petit est entré comme si de rien n'était dans la pièce, la bouche ensanglantée et un serpent dans les bras.

 

"Je regardais la télé. Elle (la mère de Lorenzo, ndlr) s'est mise à hurler et j'ai accouru pour voir ce qui s'était passé. J'ai tout de suite retiré le serpent de ses mains. Heureusement, il ne l'a pas mordu", a raconté le père de Lorenzo Lucier Souza. La façon dont Lorenzo est parvenu à déchirer à coups de dents le serpent reste toujours inconnue.

 

"Sa réaction était tout à fait ordinaire et calme, comme s'il jouait avec un jouet", a précisé la mère Patricia Martins.

Les parents ont immédiatement emmené leur enfant à l'hôpital afin de vérifier l'état du petit et prevenir tout risque de septicémie.

 

"Le père est venu et m'a dit que son fils avait mordu un serpent. Perplexe, je l'ai prié de répéter: Un serpent a mordu votre fils? Il a répondu que non", a rapporté Patricia Martins, infirmière de l'hôpital Sao-Luiz.

Les examens médicaux ont démontré que Lorenzo se portait à merveille et les médecins ont assuré aux parents qu'ils n'avaient trouvé aucune trace de venin dans l'organisme du petit, lit-on dans un journal brésilien. 


Lire aussi:

Un python géant découvert à Bangkok
Un oiseau vs un serpent
Contrat rompu avec l’Australie: «coup dans le dos» pour les élus, «déception modérée» pour la CGT
Les soignants et pompiers non vaccinés résistent malgré les premières sanctions de Véran
Tags:
Brésil, enfants, serpents
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook