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La triste histoire d'un généraliste néo-zélandais qui offre 242.000 euros de salaire et échoue tout de même à se trouver un assistant se poursuit: à peine cette offre sensationnelle parue dans les médias qu'un tsunami de candidatures a inondé la boite courriels du généraliste, aucune convenable étonnamment. Qui obtiendra donc ce job de rêves?

Des centaines de candidatures "trash" de tous les coins du monde n'ont pas tardé à répondre à cette offre avec salaire de 400.000 dollars néo-zélandais (environ 242.000 euros) par an à la clé et trois mois de congés après que cette dernière a été relayée par les médias. Seul problème: la plupart des postulants ne sont pas capables d'assumer les fonctions nécessaires. Pourquoi? Parce qu'ils n'ont pas reçu de formation médicale. Ou, par exemple, parce qu'ils ne parlent pas anglais.

Depuis de longs mois, le docteur néo-zélandais Alan Kenny a souffert d'une surcharge de travail car personne, sauf sa fille, ne pouvait l'aider à recevoir un nombre incessant de patients. Maintenant, malgré toutes les lettres de motivation arrivant, il est d'humeur encore plus accablée, épuisée, presque aux abois. Car pour le moment aucune candidature pouvant convenir n'est apparue.

M. Kenny est un docteur de campagne qui habite à Tokoroa dans la région néo-zélandaise de Waikato et connaît une véritable flambée de clients ces derniers temps. Par conséquent, il a été obligé de faire des heures supplémentaires et d'annuler ses vacances. Quant à son assistant introuvable, il propose un travail sans heures supplémentaires, avec trois mois de vacances et un salaire important, une offre qui n'attire pourtant que des candidatures "trash".

En un jour, depuis que l'histoire a vu le jour dans les médias internationaux, le docteur néo-zélandais a examiné des centaines de CV de gens en provenance du Brésil, d'Amérique centrale, de Pologne, d'Inde, d'Ukraine, de Bosnie, d'Afrique du sud, du Canada, de France… et 99% des candidatures se sont avérées ne pas convenir.

"La ville même a réagi avec une grande hostilité envers la situation où je me suis trouvé, surtout ayant appris le salaire moyen du généraliste", a confié, dépité, M. Kenny au Guardian.

M. Kenny a reçu tout de même des CV de candidatures qui l'ont intéressé et est aujourd'hui en train de les examiner. Espérons alors que cette quête épuisante portera finalement ses fruits.

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Tags:
candidature, médecine, revenus moyens, salaire, Nouvelle-Zélande
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