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Le géant automobile allemand a présenté ses excuses pour ses rapports avec le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale. BMW avait utilisé des travailleurs forcés dans la construction de moteurs d'avions pour le Troisième Reich.

A l'occasion de son centenaire, le consortium automobile allemand BMW a décidé d'exprimer ses regrets au sujet de sa collaboration avec les nazis dans la première moitié du XXe siècle, rapporte le journal britannique The Daily Mail. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le géant automobile avait exploité plus de 50.000 travailleurs forcés, prisonniers de guerre ou personnes issues de camps de concentration (notamment le camp d'Allach), parfois jusqu'à la mort, pour fournir des moteurs et des armements au Troisième Reich. Adolf Hitler effectuait un contrôle personnel de la production de BMW.

Après la Seconde Guerre mondiale, BMW a failli être ruiné, car ses usines ont été détruites ou occupées par les troupes américaines et soviétiques. La société BMW a été interdite de fabrication de matériel de guerre. Elle s'est alors contentée de produire des motocyclettes, des équipements ménagers et de l'électroménager.

Bayerische Motoren Werke (BMW) est un constructeur d'automobiles haut-de-gamme, sportives et luxueuses, mais aussi de motos, après avoir été un grand constructeur de moteurs d'avions. L'entreprise bavaroise a été fondée en 1916 par Gustav Otto et Karl Friedrich Rapp.

Le siège social de cette entreprise est situé à Munich. En 2014, le groupe BMW a vendu 2.117.965 véhicules automobiles (BMW, Mini et Rolls-Royce) et 123.495 deux-roues.

Il existe trois implantations du groupe en France, à Saint-Quentin-en-Yvelines, à Strasbourg et à Miramas.

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Tags:
collaborationnisme, excuses, nazis, automobile, BMW, Allemagne
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