Ecoutez Radio Sputnik
    Un aigle

    Les rapaces licenciés de la police des Pays-Bas

    CC BY 2.0 / IQRemix / Edmonton Valley Zoo
    Insolite
    URL courte
    404

    Vu l’échec de l’expérience consistant à engager des pygargues dans la capture des drones suspects, la police des Pays-Bas a fermé le programme. Les rats n’ont pas pu (ou voulu) non plus aider les policiers…

    La police néerlandaise a fermé son programme d'utilisation des rapaces pour capturer les drones illégaux, après avoir jugé ce procédé inefficace.

    Durant une année, la police disposait d'un détachement de pygargues entraînés à capturer les quadrirotors. À présent, les oiseaux «expérimentés» recevront un nouvel habitat pour «partir à la retraite», raconte le journal NOS.

    Selon les policiers, la demande des rapaces n'est pas élevée, et leur formation s'est avérée «plus chère et plus compliquée que prévu». En un an, les pygargues n'ont pas été utilisés une seule fois. Ils ont été présentés lors de manifestations officielles mais n'ont pas rempli la moindre mission. La police n'est pas certaine qu'il soit possible de contrôler les rapaces en pratique.

    En outre, la police néerlandaise a fermé un programme impliquant des rats. Les rongeurs devaient être utilisés dans la recherche d'artifices de divertissement illégaux, de cigarettes de contrebande et de restes humains. Mais il était impossible de faire travailler ces animaux, avouent les policiers.

    Les Pays-Bas ont été les premiers à se préparer à d'éventuels attentats commis au moyen de drones. Pour contrer cette menace, ils ont acheté, il y a un an, des pygargues et leur ont appris à capturer des drones. La tentative a pourtant échoué.

     

    Lire aussi:

    Attaques terroristes des bases russes en Syrie: qui a fourni les drones?
    Des aigles aideront la police UK à lutter contre des drones chargés de produits illégaux
    Les vols des drones légers soumis à un contrôle en temps réel en Russie
    Tags:
    drone, pygargues, oiseaux, animaux, police, Pays-Bas
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik