Ecoutez Radio Sputnik
    portable

    Un tribunal roumain refuse de reconnaître à un requérant qu’il est… vivant

    CC0 / Pixabay
    Insolite
    URL courte
    527

    Un Roumain «enterré vivant» par les autorités de son pays il y a deux ans n’a pas réussi à prouver devant une cour qu’il est toujours vivant et en bonne santé… Pour prouver qu’il est en vie, l’homme devra encore une fois faire appel à la justice.

    Konstantin, un Roumain de 63 ans, n'a pas réussi à prouver devant un tribunal qu'il est en vie et à faire annuler un certificat de décès émis par erreur, selon l'agence de presse locale Agerpres.

    Originaire de Vaslui et déclaré mort en 2016, Konstantin a perdu son procès car il a déposé sa requête trop tardivement, et qu'il n'existe désormais plus… d'un point de vue juridique.

    «D'après les documents, je suis mort bien que je sois vivant. Je n'ai aucune source de revenus. Comme je suis identifié en tant que personne décédée, je ne peux pas trouver un emploi, je ne peux rien faire dans ce pays» a-t-il déploré vendredi après une audience du tribunal.

    L'homme a quitté la Roumanie pour travailler en Turquie en 1992. En raison de querelles familiales, il a perdu tout contact avec ses proches. 

    En 2013, son épouse a interjeté appel en demandant la reconnaissance de la mort de son mari, affirmant n'avoir aucune nouvelle de lui. La demande de la femme a été satisfaite en 2016.

    En 2018, les autorités turques ont constaté que les documents de Konstantin lui permettant de se trouver en Turquie avaient expirés et l'ont donc expulsé vers son pays. En rentrant en Roumanie, l'homme a appris «qu'il était mort». Selon des médias roumains, il devra présenter une deuxième requête pour que la justice accède à sa demande.

    Lire aussi:

    Sa plaque d'immatriculation insulte un parti politique: il se voit retirer son permis
    Un avion s'écrase en Roumanie, le pilote décédé
    La Russie adresse de vives protestations à la Roumanie au sujet du vol Moscou-Chisinau
    Tags:
    tribunal, Turquie, Roumanie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik