Insolite
URL courte
0 61
S'abonner

Une créature étrange avec des crocs et des piquants noirs s’est échoué sur les rives de la Mersey à Liverpool. Dépourvu d’yeux, avec la peau «gluante» au toucher, elle rappelait, selon la personne qui l’a découverte, un monstre fluvial préhistorique. Pour l’heure, les spécialistes tentent toujours d’expliquer son origine.

Sean Hall, un habitant de Liverpool âgé de 28 ans, se promenait avec son collègue au bord de la Mersey lorsqu'il a découvert une créature étrange, écrit le quotidien Daily Mirror.

​La créature semblait avoir des crocs, dit-il et sa peau était «gluante» au toucher. Pour Sean, cette bête lui a rappelé «monstre de rivière» ayant «quelque chose de vraiment préhistorique».

«Nous avons pensé que l'animal était en difficulté et nous avons décidé de vérifier si nous pouvions l'aider à retourner dans la mer mais n'était pas vivant», a-t-il expliqué ajoutant que cette créature mystérieuse était dépourvue d'yeux.

Intrigué, M.Hall a décidé d'apprendre la nature de cet animal et il a appelé plusieurs organisations de protection des animaux. Néanmoins, les spécialistes n'ont pas réussi à identifier l'animal car il était déjà fortement décomposé.

Selon Leonie Robinson, une biologiste marine de l'Université de Liverpool, le «monstre» était «tellement pourri qu'il avait perdu la plupart de ses caractéristiques d'identification».

«Il pourrait être plus facile à identifier par la chair, mais sur la base des images fournies, il pourrait s'agir de quelque chose allant d'un marsouin jusqu'à un gros poisson, un grenadier éventuellement», a-t-il annoncé.

Lire aussi:

Rachida Dati se confie sur son mariage «forcé» avec «un Algérien»
Propos polémiques sur la police: Camélia Jordana lance un défi à Christophe Castaner
Attaqué par Le Monde, Michel Onfray rétorque que le journal a soutenu le communisme et la pédophilie
Manuel Valls appelle à «renverser la table» en France après la crise du coronavirus
Tags:
science, image, monstre, rivières
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook