Insolite
URL courte
2111
S'abonner

Une carcasse de taille imposante et d’origine inconnue a été retrouvée échouée sur le rivage au sud du château de Greenan, en Écosse. Un chercheur suppose qu’il pourrait s’agir de la carcasse d’un requin pèlerin décomposé.

Un mécanicien écossais, Brian Cassells, âgé de 55 ans, a découvert lors d'une promenade avec sa femme Julie et leurs deux chiens de compagnie, la carcasse d'une créature marine inconnue, au sud-ouest d'Ayr dans le South Ayrshire, relate le portail d'actualités Daily Record.

«Je n'ai jamais vu rien de pareil. […] Au début, je pensais qu'il s'agissait d'un filet de pêche ou d'une sorte de cordage de bateau. Mais en y regardant de plus près, je me suis rendu compte que c'était plutôt similaire à une version géante de ces petits os que vous voyez quand vous ouvrez une boîte de saumon en conserve», a-t-il confié aux journalistes.

Ainsi, l'Ecossais suppose que sa trouvaille pourrait être des restes de la grande nageoire d'un monstre marin.

Le journal local The Post a par la suite transmis les photos qu'avait prises M. Cassells à David Bova, un scientifique de Marine Scotland à la retraite. D'après l'ancien chercheur, il s'agirait en fait des restes d'un requin pèlerin dans un état de décomposition avancé. 

«Les squelettes des requins se composent de cartilages et non pas d'os, et cela semblerait être le cas ici», a-t-il expliqué.

Selon M. Bova, les requins pèlerins sont des visiteurs saisonniers du Firth of Clyde, une vaste étendue d'eau entre l'Écosse et l'Irlande du nord, où ils se rendent en quête de plancton, leur source de nourriture principale.

Lire aussi:

Paris appelle les pays du Moyen-Orient à renoncer au boycott des produits français
Le seuil des 52.000 nouveaux cas journaliers de Covid-19 dépassé en France
L'évacuation policière de la terrasse d’un bar parisien fait polémique – vidéo
Netflix enregistre 800% de désabonnements en plus depuis septembre à cause des «Mignonnes»
Tags:
carcasse, requins, monstre, Écosse
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook