Insolite
URL courte
135
S'abonner

En Thaïlande, un charmeur de serpents a perdu le contrôle de son cobra royal, lequel a enfoncé ses crocs venimeux dans son bras gauche. L’homme a survécu grâce à un antidote administré à temps.

Un cobra royal a mordu un charmeur de serpent lors d'un spectacle à Phuket, ville très prisée par les touristes, relate The Daily Mail. Le jeune homme s'est évanoui quelques instants après et a tout de suite été transporté dans un hôpital local.

Dans la vidéo ci-dessus, on peut voir le cobra enfoncer ses crocs dans le bras gauche du charmeur de serpent Yuttapong Chaibooddee. Celui-ci parvient toutefois à se débarrasser de lui et à le jeter au sol avant de perdre conscience.

Les médecins ont réussi à réanimer le jeune homme et lui ont administré un antidote, poursuit le journal. Trois jours après, il a pu quitter l'hôpital, mais ses blessures ressemblant à des brûlures se sont maintenues pendant encore dix jours après l'incident.

«J'ai été mordu par des serpents à plusieurs reprises mais je n'ai jamais eu une telle blessure. J'étouffais et j'étais inconscient», a-t-il confié aux journalistes. «Je pensais que j'allais mourir. Je suis très reconnaissant aux médecins qui m'ont sauvé.»

M.Chaibooddee a déclaré qu'il savait que son activité présentait un «risque élevé» et qu'il assumait toute la responsabilité d'être mordu. «L'instinct du serpent est de mordre. Ce n'est pas la faute du serpent», a-t-il expliqué. «J'ai eu beaucoup de chance car nous avions de l'anti-venin à proximité et une ambulance pour m'emmener à l'hôpital. Sans cela, je serais mort.»

Lire aussi:

Pourquoi des affiches de l’État sur le pass sanitaire étaient datées de janvier 2020? Explications
En bombardant le Liban, Israël envoie un message à l’Iran
«La gorge me brûlait»: voici ce qui s’est passé dans la salle de cinéma évacuée à Annecy en pleine première d’OSS 117
Le Conseil constitutionnel valide l'extension du pass sanitaire mais censure l'isolement obligatoire
Tags:
Phuket, cobra, serpents
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook