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L’ancien président du conseil de la ville de Caerphilly, au Royaume-Uni, a exigé près de 300.000 livres sterling (350.000 euros) au gouvernement local qui l'a démis de ses fonctions. Avant son brusque départ de cette administration locale, le politicien avait laissé son siège vacant pendant six ans.

Anthony O'Sullivan, ancien chef de l’exécutif du conseil de la ville britannique de Caerphilly, au Pays de Galles, après avoir passé six ans sans travailler, a accusé le gouvernement local de l'avoir suspendu sans l’avoir payé pour sa période de vacance, exigeant près de 300.000 livres (environ 350.000 euros) au titre de ce congé forcé, informe Wales Online.

L’homme affirme qu’à cause du conseil municipal, il n’a pas été en mesure de prendre les congés requis, de participer aux élections, de recevoir l’augmentation de salaire qu’il s’était attribuée et d’avoir dépensé de l’argent en frais d’avocats après l’ouverture d’une affaire pénale, qui a finalement été clôturée.

Comme le rappelle Wales Online, en 2013, le Britannique était soupçonné de fraude alors qu'il avait secrètement recommandé d'augmenter son salaire de 26.000 livres (30.000 euros). Dans un premier temps, il avait été suspendu, puis envoyé en «congé spécial», dans lequel il est resté jusqu'à être démis de ses fonctions six ans plus tard. Pendant toute cette période, l'homme recevait régulièrement un salaire de 137.000 livres (160.000 euros).

Le conseil tiendra une réunion spéciale la semaine prochaine pour discuter des revendications d’O’Sullivan. Certains de ses membres ont estimé que les exigences du politicien étaient absurdes et que le gouvernement local était déjà lui avait déjà ridiculement payé son salaire pendant six ans.

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Tags:
licenciement, fraude, Royaume-Uni, Pays de Galles
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